Sport périlleux

Luminescence
du soleil comme un cadeau,
Incandescence
de l'été si bon, si chaud,
Effervescence
de l'abeille : il fait si beau !

Ombre et lumière
De la rivière
A l'onde fière.

Et ta guitare
au son brûlant comme un sanglot
Rauque et barbare,
un chant unique, un pur joyau,
Ce chant bizarre
et qui se perd au fil de l'eau...

Moi toute nue
Là, sous la nue,
Moi, détendue,

Je m'adonne à ce sport si rude et périlleux
Qui veut que l'on se couche et l'on ferme les yeux :

La sieste, un vrai régal, un présent du Bon Dieu !



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