MA POETESSE DORT.


En hommage à Andréa GIROU-DABEL.

Au revoir, Andréa, nous nous retrouverons
ou que tu sois, dans l'éther pâle ou dans la brume
Qui berce le soleil quand le jour se consume ;
Quand on aime, le temps peut paraître si long !


Tes cheveux toujours blonds mousseront sur ton front ;
Tu seras belle et mince en l'élégant costume
Et dans cet au-delà que ton aura parfume,
Tes yeux auront encor leur velouté profond.


Tu chantais d'une voix si pure et si sincère
Et tu disais si bien l'amour et la lumière
Que Dieu, comme à son fils, t'a fait porter la Croix.


Ma Poétesse dort en de lointains espaces...
Oh, dans ton paradis, réserve-moi la place
Du disciple fidèle attentif à ta voix !



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